les Chevaliers du Comté de Boulogne
Jean Marc, compagnon de toujours, notre facteur d'arcs, sculpteur et avant tout ami. Au
nom des chevaliers du Comté de Boulogne, je me permets de t'adresser les quelques mots laissés par Armelle et Manu sur leur page. L'ensemble de tes frères d'arme s'associent à la douleur
de tes proches.
Jehan, coeur sur la main
Très cher Jean-Marc, compagnon Jehan,
te voici au Valhlalla des archers. Ta flèche ne retombera pas, sa course dans nos mémoires n'a pas de fin.
A la vie à la mort !
Lun 1 jun 2009
5 commentaires
Ton absence nous laisse un grand vide, gentillesse et générosité sont les mots qui viennent à ta pensée. Bon voyage à toi, nous ne t'oublierons pas ....
A la vie ... à la mort !
A la vie ... à la mort !
Brunehaut - le 02/06/2009 à 20h37
dans la masse uniforme, il va créer son oeuvre
ses mains fébrilement cherchent, aiment toucher
et petit à petit ainsi pendant des heures
il voit naitre la forme qu il a voulu sculpter.
ses gestes sont precis, avec force il faconne,
il modele, il creuse, il courbe lentement,
la matiere complice, s offre et s abandonne
ou parfois lui resiste avec entetement.
mais le don est plus fort, il habite son etre,
il occupe ses jours et il hante ses nuits
car a chaque sculpture, c est lui qui est le maitre
en devenant tyran, et toujour sur de lui.
il lui vole sa vie et un peu de son ame
exigeant un detail ou la belle expression
mais dans l oeuvre il a posé sa flamme,
pour en faire un chef d oeuvre crée avec passion.
adieu frere d arme
olivier.
ses mains fébrilement cherchent, aiment toucher
et petit à petit ainsi pendant des heures
il voit naitre la forme qu il a voulu sculpter.
ses gestes sont precis, avec force il faconne,
il modele, il creuse, il courbe lentement,
la matiere complice, s offre et s abandonne
ou parfois lui resiste avec entetement.
mais le don est plus fort, il habite son etre,
il occupe ses jours et il hante ses nuits
car a chaque sculpture, c est lui qui est le maitre
en devenant tyran, et toujour sur de lui.
il lui vole sa vie et un peu de son ame
exigeant un detail ou la belle expression
mais dans l oeuvre il a posé sa flamme,
pour en faire un chef d oeuvre crée avec passion.
adieu frere d arme
olivier.
marcq olivier - le 03/06/2009 à 10h17
Nous somme triste de cette nouvelle, personellement et au noms de tout le groupe nous présentons nos condoléances à ces proches et bien sur partagons avec vous le fardo de la douleur du départ de Jean Marc, une personne que me laisse la mémoire d'une grande gentillesse.
Luc Petillot - le 03/06/2009 à 10h57
Merci Messire Luc,
Ton mot nous touche, me touche énormément.
Merci Olivier de ton poème,
Il dit mieux que je saurais le faire ce que je ressens.
Incapable de dire le manque quand il se fait sentir, il me faut toujours du temps pour montrer ma tristesse. Je me suis tue jusqu'à présent.
Jehan était le coeur sur la main fait homme. Il fallait l'arrêter quand il donnait sa chemise, il aurait pris froid pour vous faire plaisir. Il nous manquera toujours.
Dites les gars là-haut : Jo, Philippe, faites-lui une petite place parmi les chevaliers. Il ne lui manquait que l'adoubement, mais le coeur en est digne. (Et ne discutez pas trop des nouvelles techniques d'arcs et de flèches, pensez un peu à nous qui n'avons pas besoin de pluie pour les camps prochains... ;-))
Adieu compagnon, je placerai INRI sur mon blog en ton honneur. Qu'Il t'accueille
Mahaut
Ton mot nous touche, me touche énormément.
Merci Olivier de ton poème,
Il dit mieux que je saurais le faire ce que je ressens.
Incapable de dire le manque quand il se fait sentir, il me faut toujours du temps pour montrer ma tristesse. Je me suis tue jusqu'à présent.
Jehan était le coeur sur la main fait homme. Il fallait l'arrêter quand il donnait sa chemise, il aurait pris froid pour vous faire plaisir. Il nous manquera toujours.
Dites les gars là-haut : Jo, Philippe, faites-lui une petite place parmi les chevaliers. Il ne lui manquait que l'adoubement, mais le coeur en est digne. (Et ne discutez pas trop des nouvelles techniques d'arcs et de flèches, pensez un peu à nous qui n'avons pas besoin de pluie pour les camps prochains... ;-))
Adieu compagnon, je placerai INRI sur mon blog en ton honneur. Qu'Il t'accueille
Mahaut
Mahaut - le 03/06/2009 à 20h06
A la mort...!!!